Rachid Ben Othman

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QUE L’AVENUE BOURGUIBA TREMBLE LE 13 AOÛT, AUCUNE EXCUSE POUR LES ABSENTS

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Par Rachid Ben Othman

 – Ce matin du 12 août au Bardo les parasites de la république ont manifesté contre les libertés individuelles et l’égalité des sexes et le rapport de la COLIBE qu’ils n’ont jamais lu d’ailleurs, ils n’étaient pas nombreux un millier au plus malgré les gros moyens, la logistique et l’argent dépensé pour ramener ces ennemis de la liberté de partout sur la scène du crime. Ceci dit le 13 août la réponse à ces bonobos doit être d’une force extrême, on doit être des centaines de milliers au centre ville pour crier BASTA À CE CIRQUE qui n’a que trop duré avec ses conséquences néfastes pour le pays. Il faut cette fois-ci dire un grand DÉGAGE à tous ces imposteurs qui ont ruiné la Tunisie et qui ont pris en otage tout un peuple, à commencer par cette ARP et ce gouvernement de la honte et chasser tous ces terroristes islamistes, hommes des cavernes et ces traîtres et véreux du pouvoir.

Le 13 août 2018 à 18h l’avenue Habib Bourguiba doit parler et crier très fort et sans ambiguïté,

Ce 13 Août, crions Non à un Etat hybride, oui pour les libertés indivisibles, oui pour l’égalité, oui pour une Tunisie laïque.

Soyons toutes et tous présents à cette manifestation pour arracher de force l’égalité et les libertés qui sont des droits et qui ne se mendient pas, on doit se mettre dans la tète que l’avenir se joue en cette journée de la femme.

  • Il est temps de remettre les pendules à l’heure, et de remettre tous ces destructeurs de la nation et tous ces charlatans à leurs places.

La Tunisie a été classé première dans le malheur à cause justement de cette politique catastrophique menée depuis janvier 2011 et voilà encore ce gourou et khouanji Ghanouchi qui vient cracher son venin à partir de la Turquie que l’islam n’est pas une religion en soi mais un État, une société, une civilisation, et une culture, donc ou bien l’on attend de voir tout ce pays se transformer à un grand mausolée là où il n’y aura que des morts vivants ou bien on fout à tous ces terroristes un bon coup de pied au cul. Vive la femme libre tunisienne, vive la Tunisie.

Allez go !

L’AVENIR DU PAYS SE JOUE CE 13 AOÛT 2018 

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La Tunisie a lancé la bombe, les égyptiens paniquent !

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Par Rachid Ben Othman

L’annonce  d’abattre l’inégalité entre les sexes à l’occasion de la fête de la femme le 13 Août et d’en finir avec cette injuste notamment dans l’héritage et le mariage a fait l’effet d’une bombe atomique dans les pays à majorité musulmane surtout en Egypte où des voix se sont élevées pour crier aux blasphème comme dans le temps de l’inquisition.

AL AZHAR SORT SES GRIFFES 

Il ne nous manquait que les charlatans de la mosquée d’Al Azhar l’ignoble pas le noble pour nous donner des leçons déjà qu’on se bat avec ceux d’ici même s’ils ne font pas le poids. Je comprends leur position car une fois tous les obstacles envers l’égalité homme-femme surtout sur la question successorale seront franchis en Tunisie il y aura certainement une contagion dans le monde dit musulman et cette peur émane d’une vérité concrète que ces égyptiens sentent venir un jour ou l’autre chez eux. Les tunisiennes et les tunisiens n’ont pas à apprendre de leçons surtout venant du fief des frères Satan,  de l’islamisme et l’obscurantisme.

La femme égyptienne est toujours soumise à leur charia, elle est considérée à vie comme mineure. Son mari plutôt mâle dominant n’est que son tuteur et peut la répudier à tout moment, elle a eu très récemment le droit à demander le divorce mais ça reste le parcours du combattant et rarement elle y arrive à avoir gain de cause si le mâle refuse. Si elle quitte le foyer conjugal il a le pouvoir de la ramener par la force de police, elle n’a le droit de bouger qu’avec sa permission oui ne vous étonnez pas il y a pire et c’est ça la charia de ces muftis d’Al Azhar qui veulent donner des leçons à la femme tunisienne libre. Ils auraient mieux fait de s’occuper des milliers de filles de 11 ans et un peu plus louées à des riches  pédophiles arabes pendant l’été,  oui c’est une vérité que vous ne pouvez cacher, au lieu de vous occuper de ce qui ne vous regarde pas. Vos fatwas à la con ont condamné des millions de femmes égyptiennes à vivre mutilées de leurs organes génitaux, l’excision cette pratique barbare vous l’avez béni, dites-moi y a-t-il plus cruel et plus monstres que vous ? Mais avouez que la femme tunisienne vous fait trembler car elle est libre et vous avez peur qu’elle passe cette vertu à la femme égyptienne chose que je souhaite de tout coeur et ce moment arrivera un jour ou l’autre et vous allez vous trouver dans les bennes à ordures.

APRÈS AL AZHAR VOILÀ UN PARTI POLITIQUE ÉGYPTIEN QUI FOUT SON NEZ DANS NOS AFFAIRES !

Les attaques venant de l’orient surtout d’Égypte contre la Tunisie pleuvent de tout bord à cause du projet de suppression des lois qui entravent encore l’égalité homme-femme. Même des partis politiques égyptiens ont mis leurs nez dedans appelant l’Arabie Saoudite et les pays musulmans à décréter des sanctions contre la Tunisie qui d’après leurs logiques les appels de tunisiens et l’initiative de BCS concernant l’héritage et le mariage des tunisiennes avec des non musulmans sont une hérésie et contraire à la charia islamique, pour eux ce discours est irrévérencieux envers Allah.

Finalement ceci confirme cette distance d’ouverture d’esprit et le décalage culturel entre les orientaux et les tunisiens et maghrébins en général mais surtout cette colonisation des esprits qui date de quatorze siècles dont ils veulent maintenir à tout prix.

Encore une fois, moi tunisien je dis à ces orientaux mêlez vous de ce qui vous regarde la Tunisie est un pays souverain et n’est pas sous votre tutelle, c’est un pays libre grand par son peuple et par son leadership sur les questions des libertés surtout l’émancipation de la femme, ce n’est de vous qui considérez encore la femme comme un objet sexuel que l’on va recevoir des leçons. Que vous le voulez ou pas vos femmes s’émanciperont Alors vos gueules s’il vous plaît !

Journée de la femme, Tunisie… – Elham Bussière-

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-Par ilham Bussière –

« Dans ce pays qui s’enorgueillit volontiers de son « exception » en matière de condition féminine, les féministes ont mis au jour les limites d’une telle exception, et fait apparaître l’ampleur du consensus autour de ces limites. En s’attaquant aux dernières citadelles de la norme, elles ont pu faire l’inventaire de ses défenseurs, et des leurs. C’est peu dire que la balance continue de pencher du côté des premiers.
(…) Accusées souvent d’être coupées de leurs sociétés ? À défaut de pouvoir les changer comme elles le voudraient, elles sont en tout cas pour l’instant les seules à faire bouger les lignes.
(…) Mais il manque quelque chose à tout cela, elles bataillent pour le droit, contre le voile, contre les régressions qui semblent les menacer. Elles dénoncent publiquement les violences misogynes, du tabassage « normal » des épouses indociles jusqu’aux crimes d’honneur… mais le sexe reste tabou. Le silence des corps.  »
Sophie Bessis, Les arabes, les femmes, la liberté.

Les femmes, en Tunisie, autant de réalités, autant de stratégies pour vaincre les résistances.
Ma stratégie ? la poésie. C’est clair. Radicale poésie, qui ne fait l’impasse sur rien de ce qui touche les femmes. Indocile poésie parce que sans identité. Universelle poésie qui ne fait appel ni à la culture, ni à la religion, ni aux mortelles opinions, convictions. Poésie, monde qui laisse entrevoir que la liberté des corps et l’autonomie sexuelle ne sont pas étrangères aux femmes.

Alors, lorsque les femmes de Tunisie se réunissent pour un 13 aout, elles peuvent sortir de leur féminisme consensuel, tutélaire, et enfin intégrer une jeune Amina Sboui. Il n’y a pas de respect des limites fixées par la bienséance, par l’ordre étable, par les repères identitaires. Amina Sboui est des nôtres, aussi.

J’arrête là pour ce jour.
Un poème de Nizar Qabbani, que je lisais ce jour de juin dernier sur le terrasse de l’Institut du Monde Arabe. La photographie a été prise par mon amie Sandrine Zalcman.

JE LIS TON CORPS… ET ME CULTIVE

(…)

O ma bien aimée,
Qu’est-ce donc que cette patrie
Qui se comporte avec l’Amour
En agent de la circulation ?
Cette patrie qui considère que la Rose
Est un complot dirigé contre le régime,
Que le Poème est un tract clandestin
Rédigé contre le régime?
Qu’est-ce donc que ce pays
Façonné sous forme de criquet pèlerin
Sur son ventre rampant
De l’Atlantique au Golfe
Et du Golfe à l’Atlantique,
Parlant le jour comme un saint
Et qui, la nuit tombant,
Est pris de tourbillon
Autour d’un nombril féminin?

IV

Qu’est-ce donc cette patrie

Qui exerce son infamie
Contre tout nuage de pluie chargé,
Qui ouvre une fiche secrète
Pour chaque sein de femme,
Qui établit un PV de police
Contre chaque rose?

V

O bien aimée
Que faisons-nous encore dans cette patrie
Qui craint de regarder
Son corps dans un miroir
Pour ne pas le désirer?
Qui craint d’entendre au téléphone
Une vois féminine
De peur de rompre ses ablutions?
Que faisons-nous dans cette patrie égarée
Entre les œuvres de Chafi’i et de Lénine,
Entre le matérialisme dialectique
Et les photos pornos,
Entre les exégèses coraniques
Et les revues Play Boy,
Entre le groupe mu’tazélite
Et le groupe des Beattles,
Entre Rabi’a-l-‘Adaouya
Et Emmanuelle?

VI

O toi être étonnant
Comme un jouet d’enfant
Je me considère comme homme civilisé
Parce que je suis ton Amant,
Et je considère mes vers comme historiques
Parce qu’ils sont tes contemporains.
Toute époque avant tes yeux
Ne peut être qu’hypothétique,
Toute époque après tes yeux
N’est que déchirement ;
Ne demande donc pas pourquoi
Je suis avec toi :
Je veux sortir de mon sous-développement
Pour vivre l’ère de l’Eau,
Je veux fuir la République de la Soif
Pour pénétrer dans celle du Magnolia,
Je veux quitter mon état de Bédouin
Pour m’asseoir à l’ombre des arbres,
Je veux me laver dans l’eau des Sources
Et apprendre les noms des Fleurs.
Je veux que tu m’enseignes
La lecture et l’écriture
Car l’écriture sur ton corps
Est le début de la connaissance:
S’y engager de la connaissance:
S’y engager est s’engager
Sur la voie de la civilisation.
Ton corps n’est pas ennemi de la Culture,
Mais la culture même.
Celui qui ne sait pas faire la lecture
De l’Alphabet de ton corps
Restera analphabète sa vie durant.

NIZAR QABBANI.

La femme tunisienne à Djebel Chaambi: Ici c’est Notre territoire et non celui des terroristes

Ce ne sont pas nous qui devront avoir peur des terroristes ce sont eux  qui doivent avoir peur de nous  , la peur a déjà changer de camp , la Tunisie avec ses femmes et ses hommes restera  toujours debout. C’est bien ce fort  message qu’à voulu passé les femmes et les hommes  de Tounes Benséha en se rendant dimanche 20 décembre  à Djebel Chaambi à Kasserine    qui a connu et connait encore des affrontements entre l’armée et cette vermine qui s’y terre comme des rats, une horde  qui cherche à  empoisonner nos vies et semer la terreur au sein de la population.  

Une autre rencontre   a eu lieu aussi ce même jour  avec des enfants de Kasserine . Des élèves avec  des tees shirts  sur lesquels est écrit   » je veux vivre » et  s’adonnaient à des chants patriotique dans une ambiance chaleureuse et joyeuse, des enfants qui ne cherchent qu’à vivre dans la paix et la dignité.  Frédéric Renoir a dit: La peur est le mal qui afflige notre cœur. Comme la connaissance est le seul moyen de vaincre l’ignorance, le seul antidote à la peur. .. c’est l’amour. Car le cœur de l’homme n’aspire qu’à aimer et être aimé. Toutes les blessures de l’amour, qui commence dès notre enfance, engendrent des peurs qui finissent par paralyser notre cœur et nous faire commettre toutes sortes d’actions mauvaises, parfois même des crime.

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Ce pourquoi la priorité est de  nous occuper de nos enfants et de les respecter mais surtout leur donner beaucoup d’amour pour ne pas en faire un jour des terroristes ou des criminels.